Perrine sert les repas. Caroline bouge sa tête de gauche à droite comme stressée.
« Justine : Ca va?
Caroline : Je monte voir ce qu'il a. Je n'aime pas le savoir dans la salle de bain aussi longtemps. »
Auréline se lève et dit à Caroline de restée assise. Celle-ci obéie sous l'½il blasé de ces amis. Auréline monte donc jusqu'à la chambre de Charly et Caroline. La chambre est noir, ils n'ont pas ouvert les rideaux. Elle pousse la porte et passe sa main sur le mur, palpant chaque centimètre pour trouvé l'interrupteur. Elle passe sa jambe gauche, son corps ne rentre pas entièrement dans la chambre, une chaise bloque la porte. Elle pousse de tout ces forces et se dirige vers la salle de bain où elle y découvre une flaque rouge.
« Auréline : CHARLY !! ... »
Un ronchonnement l'a fait sursauté. La salle de bain normalement blanche et taché d'un rouge sang parfait. Elle se retourne et voit face a elle, le corps sans vie de Charly, les yeux grands ouverts... comme figé par la peur. Serait-il mort de peur ?! Elle le fixe,là, crucifié au mur !
« Auréline, prise d'horreur : AAAAAAAAAAAH ! .... »
Elle court vers la sortie et dévale en courant les escaliers jusqu'à la table où tout le monde s'étaient relevés, prient de peur. Elle arrive, larmes au yeux devant ces ado blanc comme linge.
« Justine : Tu es folle ?!
Aurélie : Charly est ...
Justine : Elle se l'ai peut-être fait.
Anthony : Tu vas te taire, tu vois pas qu'elle est pâle! »
Il s'approche d'elle et va pour la prendre dans ces bras quand Justine sort de la pièce hors d'elle, l'insultant et tappant dans tout ce qu'elle trouvait.
« Célia : Tu es malade Antho' ?!
Anthony : Duoi... je n'ai rien fait de mal!
Aurore : Nan, tu sais qu'elle est jalouse comme une malade, que cette pute a essayé de te piquée à Justine mais tu vas pour la prendre dans tes bras.
Anthony : Mais je...
Romain : Tu as fait le con
Perrine : Je vais cherché Justine. Essayer de savoir ce que l'autre folle a. »
Romaric fait assoir Auréline qui tremble comme une morte. Caroline s'assoie en face d'elle.
« Caroline : Où est Charly?!
Auréline: Il est... mort... »
Les yeux de Caroline s'humidifie.
« Caroline : Pardon?!
Anthony : il a été tuer...
Aurélien : Anthony viens... »
Il prend son ami par l'épaule et monte avec lui dans la chambre. Ils pousse la porte et découvre un décor macabre. Le corps de Charly est là, crucifié sur le mur de la chambre.
« Aurélien : J'appelle ton service ?
Anthony : Je me met sur cette enquête.
Aurélien : Euh ... retrouve Justine avant tout mon poussin ... sinon il risque d'y avoir trois meurtres. »
Il réfléchit et hoche la tête, signe d'un oui. Il ne retrouve Justine que deux heures après, celle-ci assise sur un banc derrière la maison. Elle est là, cheveux au vent, regardant ce couché doucement le soleil prêt de la mer. Anthony s'assoit à côté d'elle.
« Justine : Auréline t'a assez satisfaite?
Anthony : Charly est mort. »
Justine baisse le yeux mais ne réagit pas.
« Anthony : Dis moi que tu n'y es pour rien s'il te plaît !
Justine : Je n'y suis pour rien. J'étais belle et bien avec toi.
Anthony : Tu vas me faire la tête longtemps ??
Justine : elle t'a embrassé sous mon nez et tu vas pour la consoler, comment dois-je le prendre??
Anthony : Fais moi juste... confiance. Ça fait 7 mois nous deux.
Justine : Je... »
Il passe son bras autour d'elle et la sert dans ces bras. La confiance, une preuve d'amour... preuve d'un amour éternel.
« Anthony : Je me met sur l'enquête, et je suis sur que tu ne l'as pas tué.
Justine : La seule que je veux tuer c'est Auréline. Elle est vivante a ce que je sache? »
Il sourit, malgrés son amour envers elle, il a peur. Peur qu'elle fasse le con, peur que prisonnière de sa jalousie et de son manque de confiance, elle ne tue l'objet de ces peurs chroniques.
Le ciel se noirci de plus en plus, une lumière blanche... puis le tonnère. Aurore et Caroline hurlent, affolées par l'orage. Célia s'assoit à côté de Perrine et Justine.
« Célia : C'est forcement l'un d'entre nous...
Justine : On est tous coupable en un sens.
Perrine : Et pourquoi cela ?!
Justine : On n'aurait jamais dût accepter que lui et Auréline ne viennent !
Célia : Elle a raison.
Perrine : La police va faire son boulot. Et pour nos vacances, elle sont maintenant gâchée.
Justine : Non, demain nous irons a la plage, moi je ne l'aimais pas, je ne vais pas pleurer pour lui !
Célia : Pareil.
Perrine : Nous attendrons de voir combien de temps durera l'orage.»
Les orages dans cette région peuvent durer cinq à six jours. Celui la est bien parti pour.
« Justine : Perrine tu ne montes pas.
Anthony : Pour le bébé
Célia : Nous allons faire quoi ? Il y a peut-être un tueur parmis nous.
Anthony : Au point où nous en sommes, nous sommes tous suspect.
Auréline : tu dis ça mais tu ne soupçonnes pas Justine
Justine : ne t'inquiètes pas cocote, tu viendrais à mourir je serai la première sur sa liste. »
Les réflexions de Justine énervent peu à peu.
« Auréline : Tu vas fermer ta gueule un peu Ju' ?!
Justine : Pardon ... »
Elles se relèvent toutes les deux. Anthony se poste entre les deux filles énervées.
« Anthony : Justine reste calme ...
Justine : Elle n'a pas à me parler comme ça cette putain !
Auréline : Et toi tu es quoi sérieux? Il est resté avec toi après tout ce qui s'est passé seulement pour ton cul j'en suis sur ! »
Anthony n'eut pas le temps de rattraper Justine. Celle-ci sauta au cou de la blonde et la frappa de toutes ces forces.
« Célia : Ju' arrête !
Aurore, en riant : Pourquoi elle devrait arrêter ?!
Célia : Euh... je ne sais pas, c'est ce que l'on dit souvent dans les films. »
Aurore se claque la main contre son front. Célia rigole. Anthony rattrape Justine et la colle dans un siége. Caroline aide Auréline à se relever, la lèvre en sang.
« Romaric : Et pour le cadavre ?!
Anthony : Je mène l'enquête...
Auréline : Les flics vont pensaient que c'est nous qui l'avons tuer !
Justine : toi sûrement...
Auréline : On connait tous ici ton caractère Justine. Tu es la première qui sera soupçonnée... »
Le grondement de l'orage et la coupure de courant fait taire tout le monde, prit de peur. Trois des filles hurlent, prises de peur.
A suivre ...